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Chaud Devant en Vue

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Les notes récentes

Divers & Varié ...

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31 janvier 2006

Jour 15 - Moins 5,8 kg

La troisième semaine de régime est entamée. Tous les matins, un rituel, celui de la balance. Des fois elle est clémente, des fois méchante. Il arrive effectivement pendant ce régime que le corps se "rebiffe" et n'accepte pas que l'on le pille de ses ressources. En language "régime" on appelle ça un palier. Ce matin, la balance était d'humeur joyeuse, car elle m'a concédé un enthousiasmant - 800 g. Cela aide à compenser les envies de nourriture correcte ...

Aujourd'hui au menu :

Un café noir avec un nuage de lait écrémé (mat. grasse 1,5 %)

Muesli de Fromage Blanc 0 %, sucré au Canderel (eh oui, sucre est strictement in-ter-dit), avec 2 CS de son d'avoine en gise de céréales, et pour aromatiser une petite prise de ma bonne canelle de Ceylon, acheté chez un épicier à Strasbourg.

Pour le déjeuner, une belle omelette au saumon fumé (celui là est autorisé, car bourré de protéines).

En quatre heures est prévu un yaourt nature 0%.

Et au dîner un roti de viande haché dont je vous livrerai la recette dans mon prochain billet, si le résultat est satisfaisant gustativement parlant. Le tout arrosé de Chateau la Pompe, AOC Vittel.

Allez, il faut se MO-TI-VER.

30 janvier 2006

Je suis au régime !

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Non, je n'ai pas déserté mon blog, ni perdu l'envie d'écrire et de cuisiner. Je me suis mise au régime. Depuis les fêtes, alors que je surveillais sérieusement mon poids, chose que je n'avais jamais besoin de faire avant, car je ne grossissais pas (alors que j'étais toute aussi gourmande), je me suis rendu compte, combien j'avais forcie et combien il m'était devenu difficile de me restreindre efficacement. Alors que le lendemain de ma grossesse, je rentrais sans ciller dans mon petit jean taille 34 (eh oui !) - ma gynécologue, abassourdie par le peu de ventre que j'avais pris, m'avait d'ailleurs lancé au 6ème mois de grossesse " Vous allez accoucher de quoi, d'une pomme ?" - depuis quelques mois, je n'arrivais plus à réguler mes excès de nourriture. Mais ce qui m' a le plus choqué, était le fait que j'avais réussi à prendre presque 10 kg entre octobre 2005 et janvier 2006. Un gros malaise fringale le 13 janvier m'a donné le reste : ce vendredi 13 me fût bénéfique, car la décision était prise, il me fallait un régime radical, efficace et durable.

J'ai pris cette décision le coeur lourd, consciente que mon activité de blogueuse gourmande allait être fortement freinée. Mais ne vaut-il pas mieux revenir en pleine forme, belle et bien dans sa peau ?

Depuis le 16 janvier, je suis donc le régime génialement efficace du Dr. Pierre Dukan. C'est un régime complet qui comporte 4 volets pour perdre du poids et - surtout - ne plus le reprendre.

1. Une phase d'attaque de 5 jour pendant laquelle on a droit de manger uniquement des protéines (viande de boeuf et volaille maigre, laitages 0 %, oeufs, poissons et fruits de mer). Ces aliments, accompagnés d'au moins 1,5 l d'eau peuvent être consommés à volonté. On doit également consommer du son d'avoine et du son de blé à raison de 2 CS/1 CS par jour afin de stimuler le transit intestinal.

2. Une phase de protéines altérnés ou l'on a le droit de rajouter ensuite certains légumes. On alterne ensuite entre journées de pures protéines et journées protéines et légumes et ce jusqu'à obtention du poids souhaité.

3. Une période de Consolidation du nouveau poids pour éviter l'effet yoyo si dangéreux. On compte 10 jours par kg perdu où l'on introduit  graduellement certains aliments tels que les fruits, jusque là interdits à cause du sucre qu'ils contiennent, les féculents à raison de 2 portions par semaine etc.

4. La stabilisation définitive qui nous fait revenir dans le monde alimentaire "normal", en nous imposant toutefois quelques règles à vie.

Exit donc, pour quelques mois, le chocolat, le vin (l'alcool est interdit !), les fromages coulants et la charcuterie, les pâtes et risottos et j'en passe. La bonne nouvelle est que depuis le début de mon régime, j'ai déjà perdu 5 kg ! Je me sens plus légère et après un début de régime horrible avec nausées, maux de têtes et ballonnement, je suis en meilleure forme et très motivé.

Pour ne pas succomber à la tentation, j'ai arrêté la lecture de tous les blogs gourmands dont la lecture et le contact me plaisent tant. J'ai presque eu peur de toucher à mon propre blog. Je suis de nouveau prête à lire des recettes sans faillir et je pense que je vais partager avec vous l'évolution de mon régime et les nombreuses recettes de plats que l'on peut manger dans le cadre du régime Dukan. Tout un programme ! Et bien sûr dès que je serais en "Conso", je reprendrai mon activité d'apprentie-cuisinière, toute mignonne et svelte !

10 janvier 2006

Le Top 5 2005

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Au début de cette nouvelle année, j'ai vu apparaître sur beaucoup de blogs les statistiques, TOP 10 et autres billets du genre. J'étais tentée de me joindre dans l'allégria générale, mais la raison l'a vite emporté : j'allais faire des statistiques sur quoi ?  Sur à peine 1 mois et demi de "Chaud Devant " et moins que 30 billets ?  2005 devait rester l'année de mes débuts comme "bloggeuse" et j'allais faire mes preuves en 2006. Attendre comment cette aventure allait continuer à évoluer.

Quand on rentre comme ça dans une communauté, il n'est pas si facile que cela de se faire une petite place et dans le monde des bloggeurs ce n'est guère différent. Je suis toujours réellement heureuse de recevoir le moindre petit commentaire de bloggeurs gourmands plus expérimentés que moi, surtout quand il vous écrivent sur un ton cordial et encourageant.

J'aimerai citer ici :

dont les blogs font désormais partie intégrale de ma cyper-lecture quotidienne et qui me donnent un sentiment "d'intégration" chaleureuse dans ce monde qui reste très nouveau pour moi. Merci les filles !!!

C'est par Delphine qu'est arrivé chez moi le questionnaire du "Top 5". Pour des raisons que je vous ai expliquées plus haut, je suis toujours un peu gênée d'y répondre, mais pour faire honneur à cette délicate attention, je me lance :

1. La meilleure recette publiée

Je pense que c'est la recette de mes Pain d'épices. J'en ai fait et refait (pour la famille, pour l'école de ma fille, en cadeau etc.) et tout le monde a adoré. C'est aussi la recette qui a sans conteste augmenté beaucoup mes pauvres statistiques de bloggeuse-débutante :-)

2. La photo du plat dont je suis le plus fière

Je suis contente que le questionnaire aborde le sujet ô combien douleureuse des photos. J'ai beaucoup galéré au début pour mes prises. Mais avec le temps, on apprend à vraiment connaître son appareil photo. Je n'ai pas encore atteint le professionalisme de Vogue ou Saveurs, et je prends de plus en plus plaisir à photographier. Ma photo préférée est celle de ma Sauce Tomate, très technique à faire.

3. La recette la plus visitée

L'Epicurien a lancé un concours autour du chocolat au mois de décembre. Ce fût ma première participation à un évènement de blogs gourmands et même si je n'ai pas la moindre chance de gagner un des livres de Pierre Hermé face aux contributions splendides de ce concours, ma recette du Christstollen aux Trois Chocolats reste la plus visitée à ce jour.

4. La meilleure recette salée empruntée

Je n'ai pas encore empruntée de recette (ni sucrée ni salée) d'un autre blog gourmand. Mais je "pioche" de temps en temps dans Marmiton et dans les revues gastronomiques. La meilleure recette salée emprunté vient du dernier numéro de Régal, il s'agit de la Tourte aux Endives qui s'est avérée réellement délicieuse.

5. La meilleure recette sucrée empruntée

Celle ci vient de Marmiton et on en a fait plusieurs fois déjà (ma fille en rafolle) : ce sont les Muffins Banane - Noix de Coco.

Voilà mon premier billet récapitulatif, grace à Delphine. 2006 me donnera certainement l'inspiration et l'étoffe nécessaire de vous en faire d'autres.

09 janvier 2006

La Vraie Brasserie Munichoise

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Depuis une semaine, la météo allemande nous annonce du grand froid et du soleil, un temps idéal pour faire de longues promenades dehors. Pour ce qui est du froid, il y a pas de problème, les températures se situent entre 0 et - 5 degrés (en journée, la nuit il fait - 13). Par contre, je n'ai pas vu le moindre rayon de soleil depuis que l'année 2006 a commencé. Résultat : je ne sors que pour faire mes courses (et encore), car ce froid gris dehors me déprime au plus haut point et je me trouve mieux chez moi. En plus, il y a toujours de la neige, du verglas, bref tout ce qui vous décourage de mettre le nez dehors.

Hier je me suis dit que je ne pouvais pas continuer à mener cette vie de recluse et nous avons décidé de bouger. Pour échapper à ce froid sourd et gris, une parade magnifique : nous nous sommes fait un musée. Et pas le moindre : la Nouvelle Pinakothek, magnifique musée d'art (peinture, sculpture) qui héberge des trésors du 19ème siècle, mon époche préférée en art et littérature. Nous nous sommes régalés, mais en sortant du musée, vers 14 h 30, nous étions non seulement un peu "abrutis" par tant de belles choses vues et le fait de piétiner pendant des heures à un rythme bien plus fatigant que le pas de course, mais nous avions également une faim de loup.

Il fut donc vite décidé d'aller manger un morceau au Ratskeller. Le Ratskeller,vraie brasserie munichoise, est situé dans les caves voutés de la mairie néo-gothique de Munich. C'est une véritable institution, pas encore trop touristique malgré sa situation au coeur du centre de la ville. On y mange (et boit) à toute heure des spécialités bavaroises : Saucisses fumées de Franconie, Pied de Porc à l'étuvé et son choux, la "saucisse blanche", boudin blanc aux petits oignons et à la marjolaine, spécialité qu'on ne trouve qu'à Munich et servie UNIQUEMENT entre 11 h 00 et 12 h 00 (il est dit que la saucisse ne doit pas "entendre le carillon de midi"), et autres cochonailles.

Nous avons choisi un assortiment de saucisses sur un lit de purée de pommes de terre et de chou (pour mon chéri) et les fameux "Maultaschen", sorte de raviolis énormes farcis d'un mélange d'épinards et de chair à saucisse très fine, assaisonné également à la marjolaine et à la ciboulette(pour moi). Inutile de vous dire que nous avons accompagné ces plats rustiques avec de la bière munichoise (à consommer avec modération !). Si vous venez à Munich, je vous conseille fortement une visite dans cette brasserie fort connue qui reflète si bien (une partie) de l'esprit de cette ville.

Vous ne pouvez pas rater le Ratskeller sur Marienplatz, l'entrée se trouve directement aux arcades de la façade de la Mairie.

07 janvier 2006

Salsa Pomodoro Di Mario

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On a tous nos recettes de base. Vous savez, ces recettes qu'on connaît par coeur parce que l'on les a préparées milles fois et plus, nos "basics" qui font en quelque sorte partie de notre "patrimoine" culinaire de famille. Parfois elles nous viennent de nos mères, grand-mères ou même belle mères (si si, je vous assure !).

Si chez moi on aime beaucoup la cuisine italienne, ce n'est pas seulement parce qu'elle est riche et nous amène du soleil dans l'assiette. C'est aussi parce que mon chéri est d'origine italienne (pour ceux qui s'étonnent, Martin est mon nom de jeune fille).  Mes beau parents sont respectivement nés à Florence et à Bergamo et ont amené dans leurs baggages les recettes et saveurs transalpins. Leur cuisine a influée bien sur la nôtre : la fille de l'est que je suis a définitivement rélégé l'huile de tournesol au placard pour se servir presque exclusivement de l'huile d'olive. Et je pourrais vous citer plein d'autres examples.

La sauce tomate est pour les Italiens une science à part : chaque famille a sa recette propre et j'ai été témoin de discussions inflammées entre Italiens originaires de différentes régions pour savoir laquelle était la plus authentique, la plus savoureuse. Je ne saurais placer notre recette familiale dans un palmarès, mais pour moi, cette sauce fruitée et parfumée est "veramente ottima".

"La Salsa" est un véritable basic qui me sert comme support à d'autres sauces pour pâtes (putanesca, bolognese, aurora, arrabiata .....) et elle est extrèmement facile à faire.

Je vous livre ici la recette d'une simplicité déconcertante. Essayez là et vous ne voudrez jamais plus acheter les  pots de sauce tomates toutes prêtes.

Pour 4 personnes il vous faut :

500 g de tomates pelés

(vous pouvez les acheter en boites bien sur; l'été quand on trouve autre chose que les pseudo tomates sans goût de Hollande, les tomates olives s'y prêtent à merveille. Il suffit de les inciser au croix et de les plonger pendant 4 min dans l'eau bouillante. Sortez les et mettez les sous l'eau froide, la peau viendra toute seule).

1 grande carotte, 1 gousse d'aille, 1 gros oignon, 1 branche de célérie avec sa verdure, une dizaine de feuilles de basilic, sel, poivre, huile d'olive.

Dans l'huile d'olive, faites revenir pendant 10 minutes à feu modéré, tous les ingrédients que vous aurez préalablement haché finement,  SAUF la tomate.Salez et poivrez légèrement. Ajoutez ensuite les tomates pelés et coupées en dés. Laissez mijoter sous feu doux piano piano pendant 1h en remuant de temps en temps. Votre fait-tout doit être couvert à moitié. Au bout d'une heure, rectifiez l'assaisonnement et passez le tout dans un moulin à légumes, tout doucement.  N'utilisez ni blender, ni autre robot. La texture et le goût ne seraient pas pareils. 

Cette sauce tomate respire les parfums d'Italie. Da vero !

06 janvier 2006

Le Bon Génie dans ma Cuisine

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Quand on est cuisinier amateur, on a besoin d'un soutien infaillible pour avancer.

Quelqu'un qui aime de façon inconditionnelle tout ce qu'on concocte, sans jamais faire la grimasse. Quelqu'un qui vient en cuisine dès que l'on commence la moindre préparation culinaire, attiré par le simple bruit du papier d'emballage. Quelqu'un qui vous regarde amoureusement, dès que vous mettez votre tablier, et dont le regard est toujours encourageant. Quelqu'un qui n'hésite pas d'abandonner en deux temps trois mouvements les doux coussins du canapé pour vous gratifier de sa présence un rien opiniâtre.

Quelqu'un qui ne supporte pas que le sol de votre cuisine soit spolié par des épluchures de légumes ou des morceaux de nourriture tombés par inadvertance.Quelqu'un qui sait se faire tout petit face à vos colères quand vous ratez une recette, et qui ne dira mot à personne de votre déconvenue, promis ! Quelqu'un qui est autant enchanté de manger des haricots verts et carottes crues qu'un petit morceaux de chocolat Valrhona ou un morceau de Charolais. Quelqu'un qui aime goûter systématiquement le résultats de vos efforts, en bon échanson, et qui s'en lèchera TOUJOURS les babines.

Je vous présente Onyx, mon bon génie en cuisine, ma mascotte.

05 janvier 2006

Pissaladière Poireaux & Chèvre

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Il y a quelques jours, bien comfortablement installée au chaud devant mon laptop alors que dehors tombaient des tonnes de neige, j'ai découvert le site de Is my blog burning ?, un peu l'équivalent anglophone de Blog Appétit. De nombreux évènements hébergés sur ce blog m'ont émoustillés, mais celui que je trouvais vraiment génial était le Wine Blogging Wednesday, une dégustation de vin planétaire, qui porte à chaque fois sur une certaine région, un cépage, un vignoble etc. Dans son Edition Numéro 17, les bloggeurs étaient appelés à déguster un vin rouge (pinot noir ou merlot) de Nouvelle Zélande. Hormis le fait, que je trouvais cet évènement de dégustation une idée plus que géniale, le fait de goûter du vin de Nouvelle Zélande m'inspirait particulièrement, car je ne connaissais RIEN de ses vins, et pas grand chose du pays. J'ai donc pris mes deux bibles de vin, "Le Petit Johnson", ueber-guide de poche en langue Allemande, ainsi que le fameux Absolument tout sur le vin, livre pédagogique pour les dummies amateurs de vin au stade plus ou moins initiatique. J'ai ainsi pu apprendre plein de choses sur les vins de Nouvelle Zélande, dont la qualité et la popularité accroit chaque année et j'avais très envie de goûter un Pinot Noir, dont le Johnson me vantait la bouche satinée et les arômes fleuris. J'ai confié à mon chéri la mission impossible importante de nous dénicher une bouteille en ville pendant que j'allais m'affairer en cuisine pour faire de quoi manger avec le Nouveau Zélandais.

Il me restait une du poireaux à revendre, et j'ai décidé d'en faire une tarte. Inspiré par une recette sur l'indispensable Marmiton que j'ai adapté aux produits disponibles dans mon frigo, j'ai fait une magnifique "pissaladière"  - que je pensais marié parfaitement avec le vin venu d'Océanie - avec les moyens de bord comme suit :

1. La Pâte Brisée Salé

Mélanger au robot 200 g de farine, 2 petits oeufs, environ 150 g de beurre mou, du romarin finement haché, une pincée de sel et de poivre du moulin. Mettre la pâte au frais pendant 1 heure.

2. La garniture

Couper 4 blancs de poireaux en rondelles. Les faire pocher pendant 5 minutes dans l'eau bouillante. Les égoutter. Avec un peu d'huile d'olive, les faire revenir 2 minutes à feu relativement vif, ajouter environ 150 ml de vin blanc et laisser cuire l'ensemble jusqu'à l'évaporation du vin. Réserver.

3. La finition

Dérouler la pâte brisée et la mettre dans un moule à bord amovible. Le mettre au four à environ 160 °C et laisser dorer légèrement (pendant ca. 20 minutes). Retirer du four et le garnir avec une bûche de chèvre, coupé en rondelles. Versez les poireaux par dessus et garnir avec quelques nids de tapenade noire. Le remettre au four pendant environ 20 minutes encore à 160 °C.

Le timing était parfait : au même temps que ma pissaladière sortait du four, mon chéri tournait la cléf dans la serrure. Mais, horreur, il revenait bredouille : IMPOSSIBLE de trouver du vin de Nouvelle Zélande. Impossible donc de participer en dernière minute au Wine Blogging Wednesday...

La pissaladière, en revanche, était délicieuse. Et puis je serai mieux préparée à la prochaine édition de WBW, promis !

04 janvier 2006

La Soupe "Arc en Ciel" de mon chéri

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Ce matin, je suis montée sur ma balance. Je ne suis pas restée longtemps, car ce que j'ai vu m'a fortement déplu, même si j'avais déjà eu un aperçu des dégâts en me contemplant dans la glace. Maigrir en hiver, quand il fait froid, est à mon avis bien plus difficile que l'été, où l'on boit plus facilement et où manger une bonne salade en guise de repas ne (me) pose aucun problème.

C'est différent en hiver. J'ai constamment besoin de manger chaud, savoureux et le repas doit être encore plus un moment de bonheur et de satisfaction.  En plus, les jours sont encore très courts ici, la nuit tombe dès 16 h 30 et l'hiver va encore durer au moins 2 mois. C'est pas une période idéale pour se lancer dans un régime restrictif.  Par contre, c'est le moment de booster la forme en mangeant légumes et fruits de saison, et ce de façon conséquente, histoire de s'alimenter un "lumière".

Comme moi, mon chéri aime la soupe et, ce qui est encore mieux, il l'a prépare lui même. Sa recette est aussi simple que délicieuse : un méli-mélo plein de couleurs avec des poireaux, carottes, potirons, pommes de terre, oignons, choux, tomates. Le tout est cuit doucemement avec l'ajout d'une simple poigné de gros sel. Et un filet d'huile d'olives. Au bout de 2 h 1/2, le tout est passé amixeur. Une soupe 100 % légumes, au goût authentique et ou l'on peut déceler l'arôme de chaque légume tout à tour. Un vrai booster de vitamines et de bonne humeur.

Pour 4 personnes : 

environ 2 tiges de poireaux, 4 pommes de terre, un petit choux vert, quelques morceaux de potiron (qui étaient congélés), une tomate pelée, 3 carottes, 2 oignons blancs, une poignée de gros sel.  Coupez le tout en morceaux, laissez mijoter doucement et mixez - c'est prêt.

03 janvier 2006

Napa Valley sous l'eau

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Une petite pensée ici pour les viticulteurs de Californie qui se trouvent lourdement sinistrés par les pluies diluviennes qui viennent s'abattre sur les contrés de Napa et Sonoma. Je viens de voir l'info sur TV5, seule chaîne de langue française que nous captons ici et qui depuis quelques années fait parti de notre quotidien.

Il n'est pas encore claire quel sera l'ampleur des dégâts, mais les sinistrés sont d'ores et déjà pessimistes et le gouverneur Schwarzenegger vient d'annoncer qu'il instaure l'état d'urgence dans son état.

J'ai pu visiter la région de NAPA il y a quelques années et la beauté des paysages ainsi que la gentillesse des viticulteurs m'avaient alors charmés, sans parler des vins souvent de très bonne qualité. J'espère pour eux que la récolte 2006 n'en sera pas entravée ...

Bienvenue en 2006

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De retour après quelques jours de repos au sein de ma famille, je reprends, bon pied, bon oeil, mes activités de blogging. Evidemment, je ne vais pas commencer cette nouvelle année sans vous souhaiter à toutes et à tous une excellente année 2006 : que l'amour, la douceur et le bonheur vous accompagnent tout au long de 2006.

Nous avons passé de fêtes paisibles en famille et bien sûr, nous avons beaucoup et bien mangé!

Ma maman s'est réellement surpassée et nous a régalé pour le repas de noël de surpèmes d'oie qu'elle avait longtemps macéré dans le vin rouge, les épices et les rondelles d'orange avant de les faire rôtir au four. La viande était parfaite, sans graisse, un vrai délice. Comme nous étions 8 à table ce jour, elle avait acheté 3 magrets conséquents. Au début, j'étais un peu sceptique mais en fait j'ai vite compris qu'il était beaucoup plus intéressant d'acheter uniquement les filets que de s'encombrer avec une oie entière dans laquelle beaucoup de parties sont trop gras et - pour moi au moins - immangeables. Au lieu de ça, tout le monde a pu profiter de la viande d'une finesse sans égal.

Bien sûr, elle avait accompagné la volaille de ses pommes dauphines légendaires, petites boules croustillantes et recouvertes d'amandes effilées qu'elle rajoute dans la pannade, tendres et moelleuse à l'intérieur. A ne pas oublier le tartare de saumon sur un lit de cresson, assaisonné d'une vinaigrette de truffes que nous avons dégusté en entrée.  Mais le plus important était d'être en famille, entouré de ceux que j'aime. Et par tant de convivialité, je n'ai pas eu le courage de prendre des photos et interrompre ainsi cette ambiance douce - chose que je regrette un peu maintenant.

Mais il y aura d'autres noëls, c'est sûr !

2006 sera pour moi une année importante, car nous avons le projet de revenir en France. Si tout va bien, nous serons installés en région parisienne pour la rentrée scolaire de septembre. Je vais certainement regretter le côté tranquille et cosy de la Bavière, mais je sais déjà que je serai également très contente de retrouver la France, ne serait-ce que pour vivre pleinement ma gourmandise et pour pouvoir trouver maintes ingrédiens et produits alimentaires qui sont difficilement dénichables ici. En attendant, je vous montrerai encore quelques spécialités et coins d'Allemagne en générale et de la Bavière en particulier. Une autre cuisine que j'ai très envie d'explorer, c'est la cuisine indienne. Je cherche d'ailleurs un bon livre de cuisine et suis preneur de chaque suggestion que vous pourrez avoir.

Aujourd'hui sera jour de courses, car après des jours d'absence, le frigo est cruellement vide. Nous croulons sous la neige et ma cuisine des prochains jours sera donc encore "hiver et reconfort", je vais aller m'inspirer un peu avant de prendre le courage à deux mains et sortir faire mes emplettes. J'ai déjà ma petite idée ....